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lundi 5 décembre 2022

Imprimante 3D : quel est le consommable le plus utilisé ?

Grâce à une imprimante 3D, il est désormais possible de créer des objets solides. Le concept repose sur la superposition de matières depuis un fichier numérique. Pour ce faire, il faut posséder certains accessoires, et parmi eux, il y a les bobines de filament. Il existe différentes sortes que l’on va détailler par la suite, mais on présentera aussi le consommable le plus utilisé.

Le fonctionnement de l’impression 3D

L’imprimante 3D a recours à de nombreux procédés qui diffèrent suivant la technologie et le type d’appareil. Ces procédés sont le dépôt de matière, la solidification par la lumière et l’agglomération par collage. Ces derniers utilisent le même principe de base qui est la superposition des couches de matières selon un fichier 3D. La différence réside dans la manière de déposer et de traiter les couches et dans le type de matériau employé. La majorité des procédés utilise une imprimante 3D, des consommables (filment, poudre…), un fichier 3D (formats STL ou OBJ), un logiciel de slicing afin de trancher le fichier et de transmettre les indications de l’ordinateur à l’imprimante. L’exportation des fichiers vers l’imprimante peut se faire par Wi-Fi, par carte SD ou par câble. Il est possible d’acheter des filaments 3D avec lv3dofficiel.fr.

Les différents types de filaments pour imprimante 3D

  • Le PLA (polylactic acid ou acide polyactique) : Il est fait avec de l’amidon de maïs, de canne à sucre ou de betterave. Il est avantageux, car il est biodégradable et simple à utiliser. Notons encore que lors de l’impression, il n’y a pas d’odeur. Toutefois, il est sensible à la chaleur et à l’humidité. Également, il est moins résistant aux chocs.
  • Le PLA spécial (cuivre, bronze, bois): Il est mélangé à d’autres matériaux pour des résultats différents et originaux. Il propose les mêmes avantages que le précédent à la différence qu’il bénéficie des propriétés du matériau avec lequel il est associé. Tout de même, on fait attention à l’humidité et à la chaleur.
  • L’ABS (Acrylonitrile Butadiène Styrène): Il est prisé pour la création de prototypes d’objets mécaniques. L’atout de cette matière est qu’elle offre une grande résistance aux chocs et aux changements de températures. Aussi, elle offre des résultats de qualité. Cependant, l’impression de l’ABS fait dégager des odeurs et des vapeurs. Il faut également employer un plateau chauffant.
  • Le PVA (Polivinyl Alcohol): Sa particularité est qu’il est soluble dans de l’eau chaude. Ainsi, il permet la production de support d’impression. Associé avec le PLA, il permet de créer des objets 3D complexes. Néanmoins, sa propriété soluble le rend fragile au contact de l’eau.
  • L’HIPS (High-Impact Polystyrene): Comme le précédent, il se dissout dans l’eau ou dans du solvant en moins de 24 heures. Sa température d’impression est entre 220 et 260°, et sa température du plateau chauffant est entre 60 et 110°. Il offre une excellente finition, et il est moins cher que le PVA.

    Imprimante 3D consommable
    Crédits : Pixabay
  • Le PET (Polytéréphtalate d’éthylène) : Cette matière est employée dans la fabrication des bouteilles d’eau. Le PET est à la fois solide et translucide. Mais encore, il autorise le contact avec les aliments. Attention tout de même à la température du plateau chauffant, car il devient malléable à plus de 60°.
  • L’ASA (Acrylonitrile Styrène Acrylate): C’est du plastique dérivé du pétrole comme l’ABS, mais à la différence qu’il est bien plus résistant aux ultra-violets. Filament polyvalent et compatible avec le matériau de support HIPS, l’ASA permet l’obtention de pièces de bonne qualité. De plus, il évite les soucis comme la surchauffe ou les fissures lors de l’impression 3D.

Le bon choix des consommables

Pour la réussite des impressions 3D, il est indispensable de bien choisir les consommables et de bien les utiliser. Les imprimantes 3D utilisent plusieurs types de consommables. Il y a la résine UV, et elle est employée sur les appareils utilisant un vidéoprojecteur pour la polymérisation des couches d’impression. Elle est disponible sous une grande variété de formes et de couleurs. Après, il y a les filaments permettant de concevoir les impressions 3D dans différents aspects. Le choix est large entre l’aspect fibre de verre, bois, phosphorescent… Ensuite, notons les poudres pour l’impression d’objets flexibles aux formes diverses. Pour les matériaux, chacun demande une température précise afin qu’il fonde correctement. Aussi, chacun a ses propres propriétés, et c’est à considérer suivant l’utilisation finale des objets imprimés en 3D.

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