Le DGS ou Directeur Général des Services est un métier peu connu. Pourtant, ce dernier joue un rôle important dans le développement d’une collectivité territoriale. La plupart du temps, le DGS est celui qui seconde le maire. Et on a tendance à le confondre avec le secrétaire de mairie alors que ce sont deux postes différents. Dans cet article, David Mercier DGS du département de l’Eure va nous parler du métier de Directeur Général des Services. Quel rôle joue-t-il ? Quelles sont ses principales missions ? Et quelle formation faut-il suivre pour le devenir ?
Le métier de Directeur Général des Services, par David Mercier
Selon David Mercier DGS, le Directeur Général des Services est un véritable général de division. Il fait partie de la Direction générale. Autrement dit, il travaille étroitement avec l’élu local. Généralement, le DGS a pour mission principale d’assurer la coordination des services pour la réalisation des projets de la collectivité. Dans le métier de Directeur Général des Services, il y a ce qu’on appelle les dix commandements. Et ces derniers reflètent parfaitement le rôle que doit jouer le DGS au sein de l’organisme public dans lequel il travaille. Tout d’abord, le DGS doit veiller à l’accomplissement des objectifs des élus. En effet, chaque élu a ses programmes d’actions de campagne. Et c’est au DGS que ce dernier confie la réalisation de leurs ambitions. Ensuite, le DGS doit concilier les attendes des citoyens. Il faut savoir que les votes des citoyens peuvent peser indirectement sur les actions menées par le DGS. La réélection du grand patron va donc dépendre du DGS qui doit répondre aux attentes des citoyens de façon impartiale. Et ce, même pour ceux qui n’ont pas voté pour le maire. Avant de parler des huit autres commandements, David Mercier DGS partage avec ceux qui sont intéressés par le métier son parcours sur le réseau professionnel Linkedin.
Les autres rôles du Directeur Général des Services

Outre les deux qui ont été cités ci-haut, il existe encore huit autres missions que le DGS doit assurer. Au sein de la collectivité, le DGS doit faire des économies de fonctionnement. Autrement dit, il doit faire preuve d’imagination pour réduire au maximum les dépenses. Et ce, tout en conservant le niveau d’activité. Au sein de l’équipe, le DGS sera également amené à veiller au moral des troupes. Il doit faire en sorte à ce que les fonctionnaires progressent dans leurs compétences et croient aux valeurs du service public. Rassurer les grandes manœuvres, répondre aux impondérables, manager la guerre des dirigeants, dompter les diversités, développer les relations et soigner son image. En somme, le métier de DGS n’est pas de tout repos. Mais s’il arrive à suivre ces 10 commandements à la lettre, c’est sûr qu’il ne restera pas DGS trop longtemps. Il pourra aspirer à un autre poste. Pour devenir un Directeur Général des Services, il faut avoir au minimum un Bac+3. Mais pour augmenter les chances d’être recruté, l’idéal serait d’avoir un Bac +5. En ce qui concerne le salaire, cela varie selon la taille de l’organisme. Mais en moyenne, un DGS peut gagner entre 2 000 et 6 000 euros par mois.
Profil de l'auteur
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Je m’appelle Emma Lemoine, j’ai 29 ans, et j’ai deux obsessions dans la vie : comprendre les récits qui façonnent le monde… et fabriquer les miens à la main.
Je suis relieuse artisanale à Lyon – un métier rare, patient, presque en voie de disparition. Je restaure, façonne, couds, plie, colle… J’apprends à chaque geste que ce qui dure prend du temps. Et peut-être est-ce pour ça que j’ai ouvert ce blog : parce que notre époque va trop vite, qu’elle s’enchaîne comme des titres en continu, et que je ressens le besoin de ralentir pour mieux lire le réel.
Sur ce blog, je parle d’actualité générale – politique, écologie, société, culture – mais jamais dans le bruit ou la panique. J’écris pour celles et ceux qui veulent réfléchir, pas juste réagir.
Mon approche ? Observer les faits, les replacer dans une histoire plus large, chercher ce qu’ils racontent de nous, ici et maintenant. J’ai étudié les sciences humaines à Montréal, j’ai travaillé un temps dans le journalisme culturel, puis j’ai décidé de m’éloigner des rédactions pour retrouver une voix plus libre, plus lente, plus incarnée.
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