Ravir les papilles, c’était la principale mission sur laquelle se concentrait tous ceux qui passaient derrière les fourneaux. Depuis la crise sanitaire qui a grandement généralisé le partage sur les réseaux sociaux des repas succulents que l’on préparait en famille, le visuel est devenu un critère à part entière de la réussite d’un plat. Devenu un facteur de gourmandise, au même niveau que le goût, la présentation des aliments doit figurer parmi les must-know des cuisiniers apprentis. Parmi les solutions qui permettent d’apporter une touche de fantaisie et un délice aux yeux figure le colorant alimentaire. Retour sur la composition, l’utilisation et les avantages de l’adoption des pigments pour peaufiner le design de ses plats, même les plus simples !
Qu’est ce que le colorant alimentaire ?
Vous aurez sûrement entendu parler des colorants alimentaires au moins une fois dans votre vie et comprenez de façon basique son usage. Comme son l’indique, il s’agit ainsi de pigments colorés qui ont tout simplement comme rôle d’apporter une touche de couleur dans les aliments, sans impacter sur le goût ni la qualité de la préparation. Purement esthétique, l’ajout de teinte comestible aux différents plats permet ainsi d’attiser l’appétit et de promettre un résultat esthétique hors pair ! Ce qui permet aux professionnels de l’alimentation de maximiser leurs chiffres d’affaires. Rouge, rose, bleu, orange, marron, noir, gris, vert, violet, jaune … vous pouvez retrouver toutes les teintes en réalisant des mélanges à partir des couleurs primaires de colorants.
Aujourd’hui, il existe 2 catégories de colorants alimentaires différents dont ceux naturels et les options artificielles. Le colorant alimentaire naturel est extrait des aliments ou insectes et promet une consommation sans risque. Parmi les aliments qui sont utilisés pour produire des colorants naturels comptent la betterave, le curcuma ou encore la cochenille, un insecte de couleur rouge carmin (rouge cochenille). D’un côté, les colorants alimentaires artificiels ou synthétiques sont extraits à partir de procédé industriel. Il s’agit d’une solution qui est la source de nombreuses inquiétudes pour les consommateurs. Chacun de ces deux familles peuvent quant à elles être retrouvées sous forme de gel, de poudre, de liquide, de pâte et même en spray.
Utilisation et dosage du colorant alimentaire
Lorsque vous êtes décidé à embellir vos plats par des colorants alimentaires, il est essentiel de savoir doser et utiliser pour se garantir du meilleur résultat. En effet, trouver la bonne couleur pour ne pas risquer de foirer l’ensemble de sa préparation est primordial et ce, même si le goût est parfaitement au rendez-vous. Sachez avant tout que l’utilisation et le dosage varient en fonction de la texture du colorant :
- Colorant en poudre : de loin le plus utilisé et le plus connu, le colorant alimentaire naturel en poudre naturel. Ultra-pigmenté, 3 à 5 pincées de colorants suffisent pour coloré à teinte claire une préparation de 250 grammes. Tenant parfaitement même après cuisson, le colorant en poudre est parfait pour tous types de pâtes à cake et gâteaux.
- Colorant en gel : à diluer dans les préparations liquides ou onctueuses, le colorant alimentaire sous forme de gel est souvent utilisé pour les glaçages pour pâtisseries, les crèmes (dessert, beurre…) ou encore le yaourt. À vous de prévoir à l’œil la quantité à ajouter.
- Colorant liquide : à verser goutte à goutte pour ne pas se tromper dans le dosage, le colorant liquide est adapté à la pâte d’amande, la pâte feuilletée, la pâte à sucre ou encore la pâte sablée.
- Colorant en spray : utile principalement pour la décoration, le colorant en spray est très facile d’utilisation. À vous de doser selon vos préférences !
Profil de l'auteur
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Je m’appelle Emma Lemoine, j’ai 29 ans, et j’ai deux obsessions dans la vie : comprendre les récits qui façonnent le monde… et fabriquer les miens à la main.
Je suis relieuse artisanale à Lyon – un métier rare, patient, presque en voie de disparition. Je restaure, façonne, couds, plie, colle… J’apprends à chaque geste que ce qui dure prend du temps. Et peut-être est-ce pour ça que j’ai ouvert ce blog : parce que notre époque va trop vite, qu’elle s’enchaîne comme des titres en continu, et que je ressens le besoin de ralentir pour mieux lire le réel.
Sur ce blog, je parle d’actualité générale – politique, écologie, société, culture – mais jamais dans le bruit ou la panique. J’écris pour celles et ceux qui veulent réfléchir, pas juste réagir.
Mon approche ? Observer les faits, les replacer dans une histoire plus large, chercher ce qu’ils racontent de nous, ici et maintenant. J’ai étudié les sciences humaines à Montréal, j’ai travaillé un temps dans le journalisme culturel, puis j’ai décidé de m’éloigner des rédactions pour retrouver une voix plus libre, plus lente, plus incarnée.
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