Quand on a nos règles, différentes solutions de protection sont à notre disposition à ne citer que les tampons, les serviettes hygiéniques jetables, les coupes menstruelles… Toutefois, à l’heure où la préoccupation mondiale est la protection de l’environnement, de plus en plus de femmes optent pour une protection plus écologique, il s’agit notamment des culottes menstruelles. C’est une petite révolution, et vous en saurez davantage tout de suite.
Qu’est-ce que l’on entend par culotte menstruelle ?
La culotte menstruelle tout comme le string de règles est une protection hygiénique lavable et réutilisable à l’infini. Elle est faite d’une succession de couches en tissus absorbants, respirants et imperméables, et c’est ce qui permet d’absorber le flux menstruel et d’évacuer parfaitement l’humidité. Ses matières sont non toxiques pour la santé du corps et de la planète. Suivant les marques, elle peut être faite en coton issu de l’agriculture biologique, en nylon ou en bambou. Elle s’enfile comme un sous-vêtement classique tout en étant aussi confortable. Il n’y a aucun risque de fuites. Son épaisseur est moins de 3 mm. Différents modèles sont disponibles suivant vos besoins et vos goûts. Cependant, elle n’est pas adaptée en cas de règles abondantes à moins d’être associée avec une autre protection hygiénique. A noter que la culotte menstruelle peut également être utilisée en cas de fuites urinaires ou d’incontinence.
Pourquoi choisir la culotte menstruelle ?
La culotte menstruelle présente de multiples avantages. Le premier atout de ce type de protection hygiénique est qu’il est écologique. Il ne faudrait pas oublier les tampons et les serviettes hygiéniques sont responsables de l’accumulation de déchets. En effet, chaque femme jette en moyenne au cours de sa vie près de 17.000 serviettes hygiéniques et d’applicateurs, c’est entre 100 et 150 kg de déchets. Sur l’échelle internationale, c’est 7 milliards de tampons et 12 milliards de serviettes hygiéniques. De plus, ils mettent 500 ans environ à se désagréger. Mais encore, la culotte menstruelle est sans odeur grâce à la partie absorbante antimicrobienne, et elle ne procure aucune sensation d’humidité. Précisons aussi qu’elle est plus esthétique et moins gênante. C’est discret et invisible. Il y a encore le côté économique. L’investissement ne se fait qu’à l’achat, et la culotte de règles est utilisable des années.
Bien entretenir la culotte menstruelle

Si vous avez décidé d’adopter la culotte menstruelle, sachez avant toute chose qu’elle ne doit pas être portée plus de 12 heures. Aussi, il faut bien l’entretenir. Après chaque utilisation, la culotte de règles est à plonger dans de l’eau froide, et il faut rincer jusqu’à ce que l’eau soit claire. Pour information, l’eau chaude fixe les tâches et le sang. Après, on peut la laver à la main en utilisant de l’eau froide et un savon détachant. Toutefois, on n’utilise pas du savon de Marseille qui est riche en glycérine et en gras. Cette dernière obstrue les fibres absorbantes de ce sous-vêtement et le rend moins efficace. Il est également possible de l’envoyer dans la machine (programme 30° ou 40°). Pour le séchage de la culotte de règles, c’est à l’air libre, jamais dans le sèche-linge. Avec un bon entretien, ce type de sous-vêtement peut durer jusqu’à 5 ans.
Profil de l'auteur
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Je m’appelle Emma Lemoine, j’ai 29 ans, et j’ai deux obsessions dans la vie : comprendre les récits qui façonnent le monde… et fabriquer les miens à la main.
Je suis relieuse artisanale à Lyon – un métier rare, patient, presque en voie de disparition. Je restaure, façonne, couds, plie, colle… J’apprends à chaque geste que ce qui dure prend du temps. Et peut-être est-ce pour ça que j’ai ouvert ce blog : parce que notre époque va trop vite, qu’elle s’enchaîne comme des titres en continu, et que je ressens le besoin de ralentir pour mieux lire le réel.
Sur ce blog, je parle d’actualité générale – politique, écologie, société, culture – mais jamais dans le bruit ou la panique. J’écris pour celles et ceux qui veulent réfléchir, pas juste réagir.
Mon approche ? Observer les faits, les replacer dans une histoire plus large, chercher ce qu’ils racontent de nous, ici et maintenant. J’ai étudié les sciences humaines à Montréal, j’ai travaillé un temps dans le journalisme culturel, puis j’ai décidé de m’éloigner des rédactions pour retrouver une voix plus libre, plus lente, plus incarnée.
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