A moins d’habiter au fin fond de l’Amazonie, vous avez sûrement déjà entendu parler de cet univers virtuel qui fait couler beaucoup d’encre, le métavers. Malgré le fait que le terme existe depuis le début des années 1990, c’est aujourd’hui qu’il est très à la mode. Et ce, grâce à l’annonce faite par Mark Zuckerberg en octobre dernier. Ce PDG de Facebook a annoncé publiquement qu’il se lançait également dans la course au métavers. La preuve, il a changé le nom de Facebook en Méta. Le métavers, considéré comme le futur d’internet est dorénavant accessible à tout le monde. Cependant, il existe certaines informations à connaître avant de se lancer. Yves wespisser en parle dans cet article.
Le métavers : ce qu’il faut savoir, par Yves wespisser
Comme cité ci-dessus, le métavers n’est pas un nouveau concept. Il a été utilisé pour la première fois en 1992 par le romancier Neal Stephenson dans son roman intitulé Le Samouraï virtuel. Le livre en question raconte l’histoire d’un entrepreneur visionnaire qui s’est lancé un défi : créer un monde parallèle. Au fil des années, le concept a été utilisé dans plusieurs films à succès : Matrix, Minority Report, Free Guy, etc. Mais qu’est-ce qu’on entend vraiment par métavers ? Selon Yves wespisser, le métavers ou metaverse est un monde virtuel en 3D dans lequel tous les utilisateurs connectés évoluent et interagissent. Accessible uniquement via casque de réalité virtuelle, le métavers combine différents univers : les réseaux sociaux, les jeux vidéo, l’AR ou réalité augmentée, la VR ou réalité virtuelle et les technologies liées aux monnaies virtuelles. Dans le métavers, c’est la réalité augmentée qui ajoute les sons et les décors visuels. La réalité virtuelle quant à elle crée les environnements artificiels. Dans cet univers, chaque utilisateur sera représenté par une doublure numérique ou un avatar. C’est à travers cette doublure que l’utilisateur va apprendre, se divertir et interagir avec d’autres hologrammes.
Les caractéristiques du métavers

Selon Yves wespisser, les caractéristiques du métavers définies par Matthew Ball permettent de cerner le métavers avec facilité. Selon ce professionnel des questions liées au métavers, le métavers est persistant. Il ne s’arrête jamais. Et contrairement aux jeux vidéo, il ne peut se mettre en pause. Et on ne peut le réinitialiser. Le métavers est aussi une sorte d’économie à part entière. Elle offre à tous les utilisateurs qui s’y connectent d’acheter ou de vendre des biens, de créer des valeurs… En guise d’exemple, Carrefour a récemment acheté une parcelle virtuelle dans le métavers The Sandbox. Il faut savoir que le métavers est un phénomène décentralisé comme la blockchain et les NFT. Il n’y a pas donc qu’un métavers, mais plusieurs. Dans un futur proche, les utilisateurs auront la possibilité de passer d’un métavers à un autre. En effet, les professionnels en la matière pensent que bientôt, ils seront interconnectés. En somme, le métavers sera l’avenir d’internet. Toutefois, le métavers risque également de devenir un environnement toxique si on devient dépendant. Pour en savoir davantage, yves wespisser est disponible pour répondre aux questions sur https://fr-fr.facebook.com/public/Yves-Wespisser.
Profil de l'auteur
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Je m’appelle Emma Lemoine, j’ai 29 ans, et j’ai deux obsessions dans la vie : comprendre les récits qui façonnent le monde… et fabriquer les miens à la main.
Je suis relieuse artisanale à Lyon – un métier rare, patient, presque en voie de disparition. Je restaure, façonne, couds, plie, colle… J’apprends à chaque geste que ce qui dure prend du temps. Et peut-être est-ce pour ça que j’ai ouvert ce blog : parce que notre époque va trop vite, qu’elle s’enchaîne comme des titres en continu, et que je ressens le besoin de ralentir pour mieux lire le réel.
Sur ce blog, je parle d’actualité générale – politique, écologie, société, culture – mais jamais dans le bruit ou la panique. J’écris pour celles et ceux qui veulent réfléchir, pas juste réagir.
Mon approche ? Observer les faits, les replacer dans une histoire plus large, chercher ce qu’ils racontent de nous, ici et maintenant. J’ai étudié les sciences humaines à Montréal, j’ai travaillé un temps dans le journalisme culturel, puis j’ai décidé de m’éloigner des rédactions pour retrouver une voix plus libre, plus lente, plus incarnée.
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