Comment évaluer son niveau d’anglais ?

En ce moment, savoir parler anglais est un atout. Avec les entreprises qui s’internationalisent de plus en plus, les recruteurs exigent désormais un bon niveau en anglais. Mais il est difficile d’évaluer ce dernier sans preuve. Si vous parlez cette langue alors que vous ignorez votre niveau, lisez attentivement ce qui va suivre pour l’évaluer correctement.

L’évaluation du niveau en anglais

Pour avoir une évaluation précise de son niveau d’anglais, il faut se fier au système créé par le CECRL (Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues). Il y a 7 niveaux de langue : le niveau A0 (aucune ou peu de connaissances de la langue), le niveau A1 (débutant), le niveau A2 (débutant intermédiaire), le niveau B1 (intermédiaire), le niveau B2 (intermédiaire avancé), le niveau C1 (avancé) et le niveau C2 (bilingue). En Europe, c’est l’échelle de référence la plus utilisée pour découvrir les compétences linguistiques d’un individu qui pratique une langue étrangère. Le test peut se faire en ligne, mais il est également possible de passer une certification officielle.

Tester le niveau en anglais

  • Sur Internet: En ligne, on trouve plusieurs sites qui testent gratuitement le niveau en anglais. Cependant, il faut trouver un site qui est reconnu officiellement, et donc, qui donne un résultat indiscutable. Cela suffit pour renseigner les compétences en anglais sur le CV ou pour se lancer dans une formation d’anglais. En effet, si on souhaite obtenir une validation de nos compétences dans un cadre professionnel, entrer à l’université ou disposer d’une certification officielle, il faut faire un test reconnu.
  • La certification officielle: Il existe plusieurs tests officiels permettant de connaître le niveau en anglais et d’avoir une certification l’attestant. Que ce soit le IELTS (International English Language Testing System), le TOEIC (Test Of English for International Communication), le TOEFL (Test Of English as a Foreign Language), l’ESOL (English for Speakers of Other Languages)… ils sont reconnus à l’international. On conseille de passer l’un de ces tests avant et après les cours ou les formations en langue de Shakespeare. Néanmoins, ces tests officiels sont payants.

Bien choisir le test du niveau en anglais

évaluer son niveau anglais
Crédits : Pixabay

Pour bien choisir le test à passer afin d'évaluer le niveau en anglais, on se fie à nos objectifs. Le TOEIC est pour le business english, et il est à la destination des personnes expérimentées. À noter qu’il y a 3 versions : le TOEIC Listinning and Reading, le TOEIC Speaking and Writing et le TOEIC bridge. Reconnu à l’échelle internationale, le TOEFL est un test standardisé demandant au moins un anglais scolaire correct. Se basant sur les résultats du CECRL, l’ESOL de l’université de Cambridge permet d’entrer dans les universités anglophones, tel est aussi le cas pour l’IELTS. Notons encore le LILATE qui est un test professionnel de niveau général pour les débutants et les confirmés.

Pour augmenter le niveau en anglais, on peut compléter les cours et les formations par d’autres formes d’apprentissage. On peut regarder des films, des séries et des documentaires en version originale sous-titrée après sans sous-titres. Cela va permettre de s’habituer facilement à la langue. Sinon, il est également possible de lire des livres en anglais pour apprendre à écrire dans cette langue correctement.

Profil de l'auteur

Emma
Je m’appelle Emma Lemoine, j’ai 29 ans, et j’ai deux obsessions dans la vie : comprendre les récits qui façonnent le monde… et fabriquer les miens à la main.

Je suis relieuse artisanale à Lyon – un métier rare, patient, presque en voie de disparition. Je restaure, façonne, couds, plie, colle… J’apprends à chaque geste que ce qui dure prend du temps. Et peut-être est-ce pour ça que j’ai ouvert ce blog : parce que notre époque va trop vite, qu’elle s’enchaîne comme des titres en continu, et que je ressens le besoin de ralentir pour mieux lire le réel.

Sur ce blog, je parle d’actualité générale – politique, écologie, société, culture – mais jamais dans le bruit ou la panique. J’écris pour celles et ceux qui veulent réfléchir, pas juste réagir.
Mon approche ? Observer les faits, les replacer dans une histoire plus large, chercher ce qu’ils racontent de nous, ici et maintenant. J’ai étudié les sciences humaines à Montréal, j’ai travaillé un temps dans le journalisme culturel, puis j’ai décidé de m’éloigner des rédactions pour retrouver une voix plus libre, plus lente, plus incarnée.
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