Depuis la légalisation du CBD, le nombre de consommateurs augmente de plus en plus. Il faut préciser que ce n’est pas une drogue, il est apprécié pour les bénéfices qu’il apporte à notre santé et à notre bien-être. Pour surfer sur ce phénomène, vous pensez ouvrir une boutique de CBD ? Au cas où vous ne savez pas comment faire, lisez attentivement ce qui va suivre.
La législation
Avant d’ouvrir un magasin CBD en France, il faut d’abord s’informer sur la législation en vigueur, car c’est un secteur particulièrement réglementé. La vente de CBD est parfaitement légale, mais c’est sous certaines conditions. Le cannabidiol commercialisé doit être extrait des variétés de chanvre avec une teneur en THC de moins de 0,3 %. La loi n’autorise que la commercialisation de la variété Sativa L. Comme le cas avec l’alcool, le CBD, qu’importe sa forme, ne doit pas être vendu aux personnes mineures.
Le choix du système de vente
Quand on décide d’ouvrir une boutique de CBD, on a plusieurs options : créer son propre commerce ou opter pour la franchise. Dans le premier cas, on est indépendant, et on crée notre propre portefeuille client. Aussi, on choisit librement les produits que l’on veut commercialiser, on cherche nos fournisseurs/producteurs. Et encore, on peut choisir le packaging des produits et la façon de les présenter. Dans le second cas, on n’a presque rien à faire. On travaille avec un grossiste de CBD, et on jouit de la notoriété de la marque.
L’étude de marché
Comme n’importe quel projet, l’ouverture d’une boutique de CBD demande une étude de marché. On regarde d’abord la taille du marché. La rentabilité n’est assurée que s’il y a environ 10.000 habitants par magasin. On vérifie le nombre de commerces et d’habitants dans le secteur que l’on a choisi. Mais encore, on regarde de près ce que les concurrents dans le secteur vendent. On s’informe également de leur nombre. On n’oublie pas d’examiner le profil des consommateurs.
Le statut de la boutique de CBD
Ensuite, il faut penser au statut professionnel. Différents choix sont possibles. On peut ouvrir la boutique de CBD en auto-entrepreneur si on est seul. Mais il ne faut pas dépasser le chiffre d’affaires de 176.200 euros par an. Ce statut offre des allègements de démarches pour la vente du magasin. Il y a également le SASU ou l’EURL. C’est à prendre si on peut faire un chiffre d’affaires par an de plus de 176.200 euros. Le SAS est l’autre option si on ouvre la boutique de CBD à deux ou plus. Pour information, la plupart des commerçants optent pour le statut SASU.
Table des Matières
Le choix des produits CBD à vendre
Les produits à base de CBD que l’on peut vendre sont nombreux. Il y a les fleurs, la résine, l’huile, l’e-liquide, les infusions, les gélules, les cosmétiques, les produits comestibles… On conseille de tous les proposer, car les consommateurs ont chacun leurs préférences. De même, ils prennent du CBD pour des raisons précises. C’est en diversifiant les produits à base de CBD que l’on attire davantage de clients. On recommande au début d’avoir quelques produits de CBD de chaque référence pour voir ceux qu’ils aiment vraiment.
Profil de l'auteur
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Je m’appelle Emma Lemoine, j’ai 29 ans, et j’ai deux obsessions dans la vie : comprendre les récits qui façonnent le monde… et fabriquer les miens à la main.
Je suis relieuse artisanale à Lyon – un métier rare, patient, presque en voie de disparition. Je restaure, façonne, couds, plie, colle… J’apprends à chaque geste que ce qui dure prend du temps. Et peut-être est-ce pour ça que j’ai ouvert ce blog : parce que notre époque va trop vite, qu’elle s’enchaîne comme des titres en continu, et que je ressens le besoin de ralentir pour mieux lire le réel.
Sur ce blog, je parle d’actualité générale – politique, écologie, société, culture – mais jamais dans le bruit ou la panique. J’écris pour celles et ceux qui veulent réfléchir, pas juste réagir.
Mon approche ? Observer les faits, les replacer dans une histoire plus large, chercher ce qu’ils racontent de nous, ici et maintenant. J’ai étudié les sciences humaines à Montréal, j’ai travaillé un temps dans le journalisme culturel, puis j’ai décidé de m’éloigner des rédactions pour retrouver une voix plus libre, plus lente, plus incarnée.
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